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L'actualité de CENTURY 21 Domus Immobilier

Négociez votre crédit immobilier avec assurance

Publiée le 20/09/2016

Les crédits immobiliers continuent de dégringoler pour atteindre des taux historiquement bas. C'est le moment d'emprunter pour profiter de l'aubaine. Dépêchez-vous, ils pourraient remonter dès 2017.

Plus question de tergiverser! "Aujourd'hui, il faut emprunter le plus d'argent possible", affirme Laurent Desmas, président du groupe de courtage Cafpi. La période est en effet exceptionnelle: après avoir atteint des records historiques de baisse, les taux des crédits immobiliers enregistrent à nouveau une chute aussi spectaculaire que surprenante.

Selon une étude de l'observatoire Crédit logement, publiée le 22 juillet, le taux moyen pratiqué par les banques est tombé à 1,6%, voire 1%, pour les prêts sur quinze ans. "En à peine un an, le coût du crédit a diminué de 30 à 35%", a calculé Cécile Roquelaure, porte-parole du courtier Empruntis. Mieux, en cinq ans, il a été divisé par trois. Une occasion à ne pas laisser passer, d'autant plus que, malgré ces conditions en or, il est toujours possible de négocier davantage le prêt, mais aussi l'assurance emprunteur, trop souvent oubliée.

Peut-on vraiment discuter âprement avec un banquier disposé à vous offrir un taux si bas? La réponse est oui. "Il existe de vraies marges de négociation: les établissements financiers sont très en demande de nouveaux clients. En forte concurrence, ils semblent prêts à tout pour obtenir de bons dossiers", observe Ludovic Huzieux, directeur associé d'Artemis courtage. Une agressivité commerciale à exploiter. Bien sûr, les banques prêtent plus volontiers aux riches, mais aujourd'hui tout acquéreur capable d'emprunter est dûment recherché.

Mieux vaut prendre les devants pour obtenir le meilleur taux possible, surtout lorsqu'on ne dispose pas de revenus élevés. "N'hésitez pas, par exemple, à proposer des contreparties au banquier, comme la souscription à des produits d'épargne ou à une assurance habitation", conseille Cécile Roquelaure. Les acquéreurs peu enclins à négocier peuvent, eux, faire appel aux courtiers. Ces professionnels font parfois des miracles: les experts de Vousfinancer.com, par exemple, ont pu décrocher un prêt à 0,9% sur vingt ans!

Opter pour un contrat d'assurance séparé
En comparaison, l'assurance emprunteur paraît chère. Or elle est rarement discutée avec le banquier. C'est un tort: "Aujourd'hui, avec la chute des taux, elle peut représenter jusqu'à 50% du coût global du crédit", affirme Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com.

Ces tarifs, excessifs, peuvent désormais être facilement baissés: depuis la loi Hamon du 17 mars 2014, les emprunteurs ont la possibilité d'opter pour un contrat d'assurance séparé de leur offre de crédit et en dehors de leur banque. Parfois, le contrat proposé par l'établissement prêteur convient, après ajustement, notamment pour les plus de 50 ans en bonne santé.

En revanche, les jeunes de moins de 35 ans non fumeurs ont intérêt à choisir la délégation d'assurance: ils peuvent dénicher des tarifs plus attractifs. Pour des raisons opposées, les acheteurs à la santé fragile ont toutes les chances de trouver des offres plus intéressantes en faisant appel à des sociétés spécialisées, comme April ou MetLife. Au bout du compte, le gain peut atteindre de 5000 à 10000 euros. Il ne faut pas tarder: les acheteurs ont un an, à partir de la signature du contrat, pour se dédire et changer d'assureur.

Autant d'opportunités à saisir rapidement. De mémoire d'emprunteur, les conditions n'ont jamais été si favorables. Et une fois les taux remontés, nul ne sait quand - ni si - ils dégringoleront à nouveau

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